Gabilen revient à lui. Une sourde douleur s'insinue dans son crâne, imprimant un rythme sur ses tympans.
Que fait-il ici? Que se passe t'il? Autour du lui, il reconnait son vaisseau, le Trackship, et ses commandes, qui lui sont familières. Mais le reste est un trou noir. Son équipage. Où est il? Pas la moindre idée, et pourtant il n'arrive à se souvenir ni du nom ni du visage d'aucun de ses équipiers.
Le Trackship va mal. Des lumières rouges clignotent autour de lui, et un Bip-bip incessant ne l'aide pas à oublier son mal de tête. Il doit y avoir une panne quelconque.
Il est près d'une planète, à la dérive. Laquelle, il n'en sait rien. Vues les circonstances, il s'agit de se dépêcher. Le mieux à faire est d'atterrir. Mû par ses réflexes, le capitaine Gabilen retrouve les mouvements sûrs qu'il a effectué tant de fois. Il se dirige vers cette planète qu'il ne connait pas et entame la procédure d'atterrissage, choisit un endroit dégagé, et aborde la descente.
Les manettes ne répondent plus ! Affolé mais concentré, le capitaine essaie de limiter les risques. L'atterrissage est douloureux. Les freins ni le stabilisateur n'ont bien fonctionné. Le vaisseau s'écroule tant bien que mal dans une fôret. Les écrans de contrôle grésillent, et décident de fonctionner encore un moment. Gabilen procède à quelques tests atmosphériques, afin de savoir si l'air est respirable sur cette planète. Tout va bien.
Gabilen se met alors à la recherche d'un équipement pour sortir du vaisseau. Il sort du vaisseau, et constate les dégats. Le vaisseau est hors d'usage, tout l'avant a percuté le sol et il faudrait tout remplacer. Il se trouve en plein milieu d'une fôret, sur une planète qu'il ne connait pas. Il faut trouver de l'aide, si jamais il existe une quelconque forme de vie sur cette planète.
Le capitaine se met en marche. La végétation est dense, et il se fraie un chemin avec une machette qu'il a récupéré à bord. Les arbres sont hauts et seuls quelques rayons de soleil trouent de temps à autre la cîme des arbres. Des oiseaux chantent, et à son approche, des petits animaux s'enfuient. L'endroit a plutôt l'air d'être assez vierge de civilisation. Gabilen s'enfonce toujours plus profond dans cette forêt, s'éloignant de son vaisseau, sans rien trouver.
Après une heure de marche, il s'apprête à rebrousser chemin, retourner au vaisseau pour trouver une autre solution, quand il entend un bruissement au dessus de lui, dans les arbres. Levant la tête, il n'aperçoit qu'une ombre sauter d'un arbre à l'autre. Mais le soleil l'empêche de voir nettement de quoi il s'agit. Un pressentiment lui recommande d'être prudent.
Cette forme avait quelquechose d'humain, et de sauvage. Gabilen retourne donc sur ses pas en direction du vaisseau. Derrière lui, un autre bruissement de feuilles. Le capitaine se retourne. Rien. Il accélère le pas, de plus en plus inquiet. Il n'a que sa machette pour se défendre. Aux aguets, Gabilen avance, en essayant de retrouver la direction du vaisseau. Mais les bruits deviennent plus nombreux, la créature n'est pas seule, loin de là.
Tout à coup, de tous les côtés en même temps, des ombres jaillissent. Gabilen se retrouve encerclé. Ce sont des femmes. Elles sont toutes habillées en guerrières et portent des lances, des épées, des glaives. Elles sont au moins une vingtaine. Désemparé, le Capitaine a à peine le temps d'esquisser un mouvement qu'une des amazones lui jette un filet dessus.
En un rien de temps, elles sautent sur lui en poussant des cris de fureur, et il se retrouve attaché, les mains dans le dos, et les pieds liés. Alors, le bousculant, elles se mettent en marche...
Que va t'il lui arriver? A vos claviers...
Elles le posent a terre, le filet est posé pres d'une espece de rayon lumineux, celui ci semble etre leur demeure..., de là sort le seul etre qui semble etre masculin... Il le regarde..., les amazones le delient de ces quelques liens, et sortit de son filet elles l'obligent a s'asseoir aupres d'elle...., devant ce qui lui semble etre leur superieur !!